SOURIRE ... C'est prendre le risque de paraître ridicule.
PLEURER ... C'est prendre le risque de paraître sentimental.
TENDRE ... La main vers l'autre, c'est prendre le risque de s'impliquer.
FAIRE VOIR ... Ses sentiments, c'est prendre le risque de montrer son véritable soi.
ÉTALER ... Ses idées, ses rêves devant la foule, c'est risquer de les perdre.
AIMER ... C'est risquer de ne pas être aimé en retour.
VIVRE ... C'est risquer de mourir.
ESPÉRER ... C'est risquer le désespoir.
ESSAYER ... C'est risquer l'échec.
Mais les risques doivent être courus, car le plus grand risque dans la vie, c'est de ne rien risquer. La personne qui ne risque rien, ne fait rien, n'a rien, n'est rien. Quelqu'un peut éviter la souffrance, le chagrin, mais ne peut alors apprendre à ressentir, à changer, à grandir, à aimer, à vivre.
Enchaîné par les certitudes, l'individu est un esclave qui a renoncé à la liberté.
Seul l'individu qui "risque" est vraiment LIBRE.
Je ne veux plus me nier
Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes.
Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire : j'ai le droit de dénoncer,de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout,être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir.
J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres,pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes,pour acheter la paix ou ne pas être seule.
Je choisis de vivre, de vivre " ma vie ". Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer,de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir.
Pendant la transition: j'accepte ma souffrance,ma déception. J'accepte mon insécurité, mon désespoir. J'accepte ma colère contre les autres ; on ne m'avait rien promis. J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître, remplacés par le pardon.
Je sais qu'avec le temps, mon cœur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps,j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée.
Ne sois pas dur avec toi ...
Contes initiatiques de la Forêt de Brocéliande : Le Sous-bois
Le sous-bois te dit :
"Si tu es encore d'une sévérité incroyable avec toi-même c'est que tu exiges de toi autre chose que ce à quoi ton cœur aspire.
Encore inconsciemment conditionné par ton éducation tu essaies souvent de répondre aux attentes que tu imagines être celles de tes parents, éducateurs, ou plus généralement de la société dans laquelle tu vis. Evidemment tes réponses ne sont jamais parfaites. Alors tu as développé des jugements négatifs envers toi-même. Parfois tu veux " bien faire ", parfois tu te décourages et tu as envie de tout abandonner…
Sors de ce conditionnement. La bonne pratique est celle-ci :
Si, après avoir choisi un chemin, tu t'aperçois que tu t'en écartes, reviens simplement sur le chemin, sans te juger.
Si tes écarts sont nombreux, si tu as l'impression que tu n'y arrives pas, refais le point : est-ce vraiment le chemin qu'en toi, au plus profond de ton cœur, tu veux suivre ? Si oui, persévère. Si non, en particulier si les choses te paraissent toujours difficiles, compliquées, si tu les réalises dans le stress et non dans la joie, cherche-toi un autre chemin et, quand tu le peux, lâche-prise par rapport au précédent. Ce n'est pas un échec : le fait de se tromper de chemin n'est qu'un écart plus important que les autres, et il te fallait certainement essayer pour le savoir.
Prends ta nouvelle route sans te juger.
Les écarts sont souvent indispensables et d'une richesse qui ne peut être perçue que bien plus tard.
Le temps n'est jamais perdu si tu comprends dans ton cœur ce que tu vis."
Si tu crois qu'un sourire est plus fort qu'une arme,
si tu crois que ce qui rassemble les hommes est plus important que ce qui les divise, si tu peux écouter le malheureux qui te fait perdre du temps et lui garder ton sourire, si tu sais accepter la critique et en faire ton profit sans la renvoyer et sans te défendre.
Si tu peux te réjouir de la joie de ton voisin, si l'injustice qui frappe les autres te révolte autant que celle que tu subis, si tu crois qu'un pardon va plus loin qu'une vengeance.
Si tu sais donner gratuitement de ton temps, si, pour toi, l'étranger que tu rencontres est un frère, si tu partages ton pain et que tu sais y joindre un morceau de ton coeur.
Si tu sais préférer l'espérance au soupçon, si le regard d'un enfant parvient encore à désarmer ton coeur, si tu crois que l'amour est la seule force de discussion.
Alors la paix viendra.
Le Chemin ...
Beaucoup de gens me demandent si ils sont sur le bon chemin,
c'est une question qui revient sans cesse.
Les doutes, les peurs de se tromper de voie,
de faire des erreurs assaillent l'esprit en quête de vérité.
Mais qu'est-ce que le chemin ?
La voie ou le chemin ce n'est pas seulement adhérer à une religion, à un mode de vie, à une technique ou de suivre des enseignements.
Cela fait partie de votre voie, mais ce n'est pas la voie.
La voie c'est votre vie dans son ensemble et vous y êtes en plein dedans.
Observez comme toutes les voies qui sont proposées sont restrictives, on vous demande de faire ceci et cela, de ne pas faire ceci ni cela, de faire comme ci et comme ça, alors on fait gentiment ce qu'on nous dit parce qu'on "croit" qu'ils savent ce qui est bon pour nous.
Oui bien sûr, des effets se font ressentir, on peut également développer des "pouvoirs" qui vont satisfaire notre ego et créer une "belle" image de nous même à montrer aux autres.
Mais l'éveil dans tout ça ? Quand est-ce qu'il survient ?
Après des années et des années de pratique ? Ou peut être jamais ?
En tout cas c'est toujours pour plus tard et on passe à coté de l'essentiel.
L'essentiel est là, dans l'instant présent.
Alors pratiquez pour le bonheur, pour la joie, mais n'attendez rien d'autre de cette pratique que ce qu'elle vous apporte à l'instant.
Il existe autant de chemins que d'individus et personne ne peut vous dire de suivre le même chemin que lui.
Votre vie vous met en relation avec les événements les plus propices à votre éveil et cela avec toute la patience et l'amour de la création.
On a tout le temps qu'il faut et rien ne presse, pourquoi d'ailleurs être pressé d'atteindre un but, pourquoi cette impatience à désirer autre chose que ce qui est là ?
L'impatience ne fait que créer de l'anxiété et on se prive de goûter la joie de l'instant.
Tout a un sens et rien n'est là par hasard, tout ce qui se présente à vous est ce qui peut vous arriver de mieux dans le moment présent, même si parfois c'est difficile ou douloureux.
Les expériences les plus dures à vivre sont toujours des occasions de nous remettre en question et de regarder en nous même ce qui se passe.
Ce que l'on considère comme erreurs sont en fait des passages de notre vie qui mettent en lumière nos fonctionnements, nos rapports avec les autres et avec notre environnement.
Pourquoi vouloir atteindre un état particulier,
pourquoi désirer s'éveiller ?
Tant qu'on entretient de tels désirs, on est dans le devenir.
On n'a pas à devenir ou à grandir, on est déjà cela, on est déjà l'infini silence d'amour et cela se révèle lorsque l'on abandonne tout désir de devenir autre chose que ce qu'on est à l'instant.
Voir, observer et ressentir.
Etre totalement présent à ce qui est là en cet instant.
On aura beau travailler très dur inconsciemment à conserver notre identité ou une image de nous même, le dépassement de l'ego adviendra d'une manière ou d'une autre.
Pourquoi être pressé ? Croyez-vous en être à votre première vie ?
On a tout le temps qu'il faut et on a toutes les vies qu'il faut, rien ne presse.
Cette vie n'est qu'une page dans un roman infini.
On est ici pour goûter à la vie terrestre, pour explorer et découvrir, explorer comme un enfant qui va à la découverte de son environnement, ses découvertes l'émerveillent, ses yeux brillent de joie et même si il chute, si il trébuche, il se relève et repart le coeur heureux.
Soyez heureux et détendez-vous, tout est en ordre dans l'univers.
Les personnes sont des cadeaux Certaines sont magnifiquement enveloppées elles sont très attrayantes, dès le premier contact. D'autres sont enveloppées de papier très ordinaire. D'autres ont été malmenées par la poste. II arrive parfois qu'il y ait une " distribution spéciale ", certaines sont des cadeaux dont l'emballage laisse à désirer, d'autres dont l'emballage est bien fait.
Mais l'emballage n'est pas le cadeau! C'est si facile de faire l'erreur...et nous rions quand les enfants prennent l'un pour l'autre. Parfois, le cadeau est très facile à ouvrir, parfois il faut se faire aider. Peut-être parce que les autres ont peur? Ils ont peut-être déjà été ouverts et rejetés?
Je suis une personne et donc moi, je suis un cadeau! Un cadeau pour moi-même, d'abord. Ai-je regardé à l'intérieur de l'emballage? Ai-je peur de le faire? Peut-être n'ai-je jamais accepté le cadeau que je suis... Pourrait-il se faire qu'il y ait à l'intérieur quelque chose de différent de ce que j'imagine? Je n'ai peut-être jamais vu le cadeau merveilleux que je suis. Ma création pourrait-elle être autre chose que magnifique?
J'aime les cadeaux que je reçois de ceux qui m'aiment, pourquoi pas le cadeau que je suis?
Je suis un cadeau pour les autres, est-ce que j'accepte d'être donné aux autres? Les autres doivent-ils se contenter de l'emballage? Peuvent-ils apprécier tout le cadeau?
Toutes les rencontres sont des échanges de cadeaux mais un cadeau sans quelqu'un qui le donne n'est pas un cadeau; c'est une chose privée de liens avec celui qui donne ou celui qui reçoit.
L'amitié est une relation entre des personnes qui se voient comme elles sont en réalité...
Ne sommes-nous pas des cadeaux les uns envers les autres et pour les autres?
Redevenir un enfant ...
Par la présente, je veux donner ma démission du monde des adultes. J'ai décidé d'accepter de reprendre les responsabilités d'un enfant de huit ans.
Je veux aller au McDonald en pensant que c'est un restaurant 4 étoiles.
Je veux croire que les M&Ms sont meilleurs que l'argent parce qu'on peut les manger.
Je veux installer, avec mes amis, sous un grand chêne, un kiosque de limonade par une belle journée ensoleillée de l'été.
Je veux remonter dans le temps jusqu'au moment où ma vie n'était que couleur, table de multiplication et rimes de gardienne alors que rien ne me dérangeait parce que je ne savais rien et que je m'en foutais.
La seule chose qui importait était d'être heureux car j'étais tout à fait inconscient des choses qui pouvaient me tracasser et me choquer.
Je veux croire à nouveau que le monde est juste, que les gens sont honnêtes et bons. Je veux croire que tout est possible. Je veux être inconscient des complexités de la vie pour m'attarder, m'émerveiller et m'exciter avec toutes les choses simples de la vie.
Je veux revivre simplement, ne plus voir mes journées consister en pannes d'ordinateur, en montagne de travaux à faire, en nouvelles négatives, en comptant les journées où je pourrai vivre normalement dans le mois en comptant l'argent que j'ai à la banque et tout ça à travers le mémèrage quotidien, la maladie et la perte d'êtres chers.
Je veux croire au pouvoir du sourire et des caresses, à un monde gentil, à la vérité, à la justice, à la paix, au rêve, et à l'imagination en créant de petits anges avec la neige sur le point de tomber.
Donc... voici mon carnet de chèque, mes clefs d'auto, mes cartes de crédit, mes comptes à payer et ma lettre de démission. Je me retire officiellement du monde ses adultes.
Et si vous voulez en discuter avec moi, vous devrez être vite sur vos patins parce que voyez-vous... "TAG", vous êtes touché!
On a demandé au Dalaï Lama … " Qu'est ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ? " Il a répondu : " Les hommes … Parce qu'ils perdent la santé pour accumuler de l'argent, ensuite ils perdent de l'argent pour retrouver la santé. Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte qu'ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur. Ils vivent comme si ils n'allaient jamais mourir … … et meurent comme si ils n'avaient jamais vécu. "
Pour accomplir de grandes choses, nous devons non seulement agir, mais aussi rêver; non seulement dresser des plans, mais aussi croire" - Anatole France
"Mettez tout votre coeur, votre esprit, votre intellect et votre âme dans le moindre de vos gestes. Tel est le secret de la réussite!" - Swami Sivanada
"La spontanéité, c'est être capable de faire quelque chose simplement parce que l'on a envie, à un moment, de faire confiance à son instinct de s'étonner soi-même, et de tirer des griffes du train-train un peu de plaisir imprévu" - Richard Iannelli